Les auxiliaires de cultures

L'AC et le semis direct sont en plein développement en Belgique. Mettre en place ce système sur son exploitation nécessite de revoir complétement son mode de production, sous peine d’essuyer des échecs… Faisons preuve de bon sens et profitons des conseils des agriculteurs expérimentés pour passer cette transition sans encombre !
En AC, « produire avec la nature » en favorisant les régulations naturelles et les services écosystémiques est un objectif clairement affiché.
Il est démontré aujourd’hui que les pratiques agroécologiques dont s’inspire l’AC sont favorables au maintien de la biodiversité…Et dès lors que l’on « produit avec la nature » le maitre mot est la gestion préventive !

Petits exemples:

  • Favoriser les parasitoïdes des ravageurs en colza
  • La préservation des insectes auxiliaires au sein des couverts d'interculture
  • La gestion et l'élevage de vers de terre, architectes d'un sol performant
  • La gestion des campagnols, ravageur principal dans les systèmes sans travail du sol

 

Colza : Tersilochus, ces petites guêpes à préserver !

Charançons, méligèthes, altises… les insectes ravageurs du colza sont nombreux. Mais leurs ennemis naturels le sont tout autant, incluant notamment les représentants du genre Tersilochus (Tableau 1). Ces micro-guêpes parasitoïdes pondent à l’intérieur des larves de leur insecte-hôte. Au moment où celles-ci rejoindront le sol pour passer au stade adulte, elles seront mangées de l’intérieur par l’intrus. Une fois son hôte consommé, le parasitoïde créera un cocon et attendra, dans le sol, le printemps suivant pour émerger au stade adulte et s’envoler à la recherche d’un nouveau champ de colza hébergeant des proies potentielles !

Tableau 1 Principaux parasitoïdes de ravageurs du colza et leurs taux de parasitisme potentiels en Europe centrale (source : Ulber et al. 2010)

Ravageurs

Parasitoïdes

Taux de parasitisme potentiels

Charançon de la tige du colza

Tersilochus fulvipes

Jusqu’à 20%

Charançon de la tige du chou

T. obscurator

20% en moyenne, mais pouvant atteindre 50%

Méligèthe

T. heterocerus (Fig. 1)

Souvent plus de 50% et jusqu’à 97% !

Altise du colza

T. microgaster

Très variable, mais pouvant atteindre 50%

 

Tersilochus heterocerus

Figure 1. Tersilochus heterocerus, parasitoïde-clef des méligèthes du colza (photo : Rothamsted Research)

Cependant, c’est dans son cocon, pendant l’été, que Tersilochus est le plus sensible aux perturbations. Tout travail du sol réduit en effet drastiquement la survie de cet auxiliaire, et donc le nombre d’émergences au printemps. Un déchaumage ou tout autre travail superficiel du sol peut causer la mort d’un tiers, un labour de la moitié et une combinaison déchaumage-labour de deux tiers des parasitoïdes de la parcelle (Fig. 2) ! Au printemps suivant, cette diminution des émergences des ennemis naturels impactera donc négativement le taux de parasitisme potentiel des ravageurs…

Graph travail du sol

Figure 2 Emergence du parasitoïde selon différentes modalités de travail du sol (source : Nilsson 2010, synthétisant 5 études en Europe Centrale et du Nord entre 1985 et 1999)

Comment favoriser ces auxiliaires… dès aujourd’hui !

En préservant leur habitat

« Le semis direct post-récolte du colza dans un rayon de 1 500 m autour de la parcelle cible permet d’augmenter les années suivantes le taux de parasitisme des méligèthes par deux espèces de parasitoïdes majeurs » (Valentin-Morison 2012). Article complet : ici

Après la récolte du colza, évitez donc de déchaumer (un broyage des cannes en surface suffira) et privilégiez le semis direct de la culture suivante. Dès cet été, tâchez d’implanter du colza à proximité (moins de 1500 m) de cette parcelle non travaillée pour éviter la dispersion des parasitoïdes.

Plus d’infos sur le colza sans labour : ici

En fournissant des ressources nutritives

L’implantation de bandes fleuries et/ou de cultures associées permet de fournir du nectar et du pollen aux populations de parasitoïdes, hébergeant alors ces auxiliaires à proximité de la parcelle, même en cas de faible infestation d’insectes ravageurs hôtes (Rush 2010). Les plantes appartenant aux familles des Apiaciées (Ombellifères) et des Asteracées sont particulièrement attractives pour les insectes auxiliaires.

En améliorant le maillage écologique

C’est en coordonnant les pratiques mentionnées ci-dessus à l’échelle du paysage et sur plusieurs années qu’un pool d’auxiliaires pourra être conservé, voire favorisé, augmentant alors la régulation biologique des ravageurs du colza. En effet, plusieurs études ont montré que dans un paysage complexe, le taux de parasitisme des ravageurs du colza est plus élevé que dans un paysage simplifié (absence de bandes fleuries, de prairies, de parcelles non labourées etc.) (Rush 2010).

Mais attention !

  • Concevoir une lutte biologique basée uniquement sur la régulation naturelle des ravageurs par leurs ennemis naturels serait une erreur. C’est le principe-même de la lutte intégrée : cumuler tous les moyens de lutte à notre disposition et n’utiliser les insecticides qu’en dernier recours. C’est donc en cumulant les moyens cités précédemment avec des variétés résistantes, des décalages de date de semis, des associations culturales, etc., qu’une régulation des ravageurs sans pesticides devient possible. Infos techniques sur le colza associé : ici
  • Même si leur présence sera favorisée par les pratiques que nous avons décrites, les parasitoïdes n’attaqueront les ravageurs qu’après les dégâts occasionnés sur la culture. C’est donc au fur et à mesure des années, avec une cohérence à l’échelle paysagère, que la régulation naturelle par ces auxiliaires s’installera, puis s’amplifiera.

Le cas du méligèthe

Ce printemps 2021, les méligèthes (Meligethes aeneus) étaient particulièrement nombreux au stade sensible de la culture (bourgeons floraux). Les seuils de traitement étaient généralement atteints : les insecticides étant la solution d’urgence pour limiter l’avortement des bourgeons floraux attaqués par l’insecte. On en parlait : ici

En ce début d’été, les larves de ces nombreux méligèthes se trouvent dans le sol (Fig. 3). Dans quelques jours, avant la moisson, les adultes émergeront, partiront à la recherche de pollen, puis iront s’abriter dans la litière des zones boisées… et reviendront nombreux au printemps suivant sur les parcelle de colza, même à grande distance du site d’hivernage !

cycle meligèthe

Figure 3 Cycle de vie du méligèthe des crucifères (source : Rush 2010)

Dès maintenant, des mesures peuvent être prises pour enrailler les pullulations de méligèthes au printemps 2022 !

1) En réfléchissant aux variétés !

Le méligèthe du colza préfère les fleurs aux boutons. Lors du semis du colza, prévoyez un mélange de 5 à 10% d’une variété haute et à floraison très précoce (ex : ES Alicia) avec la variété d’intérêt (Fig. 4). Cela permettra de concentrer les insectes sur ces plants en fleur, tandis que la variété d’intérêt, encore en bouton, sera relativement épargnée jusqu’à sa floraison (Fig. 5). Plus d’infos : ici

De même, une bande de culture piège peut être implantée en bordure de parcelle ou dans toute autre zone peu productive de la parcelle, en pur ou en mélange fleuri : variété de colza précoce, navette d’hiver…

Alicia

Figure 4 Variété de colza précoce : ES Alicia (photo : Euralis Semences)

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Figure 5 Quand il a le choix, le méligèthe s'alimentera du pollen de fleurs ouvertes, plus facile que de percer les boutons ! (photo : Greenotec)

2) En préservant les auxiliaires !

Le cycle biologique du principal ennemi naturel des méligèthes est typique de la sous-famille des Tersilochinae (Fig. 6). C’est donc grâce au non-travail du sol, de la récolte du colza au semis de la culture suivante, que les populations de Tersilochus heterocerus seront efficacement préservées. Il est vrai que la complexification du paysage bénéficie à la fois aux parasitoïdes et aux méligèthes (Rush 2010)… mais ces derniers ont une capacité de dispersion plus grande : ils parviendront donc toujours à trouver une parcelle de colza, même lointaine de leur site d’hivernation, tandis que les auxiliaires ne seront actifs que dans un rayon de 2000m.

Les parasitoïdes sont particulièrement sensibles aux traitements insecticides. Il est donc primordial d’éviter les pulvérisations en période d’activité de ces auxiliaires : lorsque le colza est en fleurs (Ulber et al. 2010) ! De plus, les méligèthes ne sont alors plus problématiques pour la culture à ce stade.

cycle Tersilochus

Figure 6 Cycle de vie du parasitoïde du méligèthe (source : Rush 2010)

Sources :

Nilsson C. (2010) Impact of Soil Tillage on Parasitoids of Oilseed Rape Pests. In: Williams I. (eds) Biocontrol-Based Integrated Management of Oilseed Rape Pests. Springer, Dordrecht. doi : 10.1007/978-90-481-3983-5_11

Rusch A. (2010) Analyse des déterminants des attaques de Meligethes aeneus (Coleoptera, Nitidulidae) et de sa régulation biologique à l’échelle d’un paysage agricole: contribution à l’amélioration de la protection intégrée du colza.. Ecosystèmes. AgroParisTech. Français. NNT : 2010AGPT0094.pastel-00589802

Ulber B., Williams I.H., Klukowski Z., Luik A., Nilsson C. (2010) Parasitoids of Oilseed Rape Pests in Europe: Key Species for Conservation Biocontrol. In: Williams I. (eds) Biocontrol-Based Integrated Management of Oilseed Rape Pests. Springer, Dordrecht. doi : 10.1007/978-90-481-3983-5_2

Ulber B., Klukowski Z., Williams I.H. (2010) Impact of Insecticides on Parasitoids of Oilseed Rape Pests. In: Williams I. (eds) Biocontrol-Based Integrated Management of Oilseed Rape Pests. Springer, Dordrecht. doi : 10.1007/978-90-481-3983-5_13

Valantin-Morison M. (2012) Comment favoriser la régulation biologique des insectes de l’échelle de la parcelle à celle du paysage agricole, pour aboutir à des stratégies de protection intégrée sur le colza d’hiver ? OCL ; 19(3) : 169-183. doi : 10.1684/ocl.2012.0455


 

Des pucerons et leurs ennemis naturels sur les couverts avant betterave

Pucerons sur avoineEn entrée d'hiver, des colonies importantes de pucerons ont été observées sur de l'avoine constituant un couvert d’interculture. Une telle infestation constitue-t-elle un réservoir de pucerons pour la culture de betterave à suivre, et donc un risque plus élevé de jaunisse ? Que faire donc de ce couvert ?

 

 

 

 

Tout d’abord, les pucerons développant des colonies sur graminées (ici, l’avoine) ne peuvent infester les dicotylédones (ici, la betterave). Ce ne sont donc pas les mêmes pucerons qui sont présents sur l’avoine à l’hiver et ceux qui transmettront la jaunisse sur betterave. Ensuite, le puceron vert du pêcher, qui est le plus grand vecteur de jaunisse, passe l’hiver sur les arbres du genre Prunus, et non sur des graminées. Cette présence de pucerons ne constitue donc aucun risque pour la culture de la betterave.

Un tel réservoir de pucerons de graminées pendant l’hiver, sur une parcelle dédiée à la betterave au printemps, constituerait même un réel avantage. En effet, les pucerons auront attiré leurs ennemis naturels (coccinelles, syrphes, chrysopes, parasitoïdes) encore actifs à l’automne (dont les températures étaient douces en 2020) sur le couvert d’avoine. Il se peut que ces auxiliaires y passent l’hiver au repos en attendant la remontée des températures. Ce qui signifie qu’ils pourraient être présents très précocement sur la parcelle de betterave, pour enrailler le pic de pucerons vecteurs de la jaunisse dès son début et au stade le plus sensible de la plante.

Pour bénéficier de cet effet, le couvert devrait être détruit le plus tardivement possible et de préférence à l'aide d'un rouleau pour épargner les pieds d'avoine. Des bandes de couvert pourraient même être laissées en place tout au long de la saison de culture suivante pour y préserver les auxiliaires. En cas de parcelle de petite taille, les bordures suffiraient car les auxiliaires sont très mobiles. Pour des parcelles de plus grande taille, des bandes tous les 100 à 200m pourraient suffir. Sur les restes de l’avoine ayant gelé, des fleurs pourraient être semées au printemps afin d'offrir le gîte et le couvert aux auxiliaires plus tard dans la saison.

 

Une recherche bibliographique a été réalisée pour appuyer et vérifier les informations présentées. Les documents et leur analyse plus détaillée sont disponibles sur demande.

Encyclop'Aphid : l'encyclopédie des pucerons - Encyclop'Aphid (inrae.fr) : Source fiable d’informations sur les pucerons et leurs ennemis naturels

McNeill CA, Liburd OE & Chase CA (2012) Effect of Cover Crops on Aphids, Whiteflies, and Their Associated Natural Enemies in Organic Squash, Journal of Sustainable Agriculture 36: 382-403 : Cette étude montre un effet positif des couverts végétaux dans la lutte contre le puceron, si les aménagements bordant la parcelle permettent le maintien des auxiliaires jusqu’à l’implantation de la culture de printemps.

Tillman G, Schomberg H, Phatak S, Mullinix B, Lachnicht S, Timper P & Olson D (2004) Influence of Cover Crops on Insect Pests and Predators in Conservation Tillage Cotton. J Econ Entomol 97: 1217-1232 : L’étude appuie l’intérêt de ne pas détruire l’ensemble du couvert d’hiver, pour conserver des bandes et assurer le transfert des auxiliaires du couvert vers la culture suivante.

Raymond L, Sarthou JP, Plantagenest M, Gauffre B, Ladet S, Vialatte A (2014) Immature hoverflies overwinter in cultivated fields and maysignificantly control aphid populations in autumn. Agriculture, Ecosystems and Environment 185: 99-105 : Les syrphes aphidiphages peuvent passent l’hiver aux stades immatures sur des cultures porteuses de colonies de pucerons.

 

Cet avis a été rédigé par Laurent Serteyn, ingénieur agronome chez Greenotec. Les articles communiqués par l’ASBL Greenotec, que ce soit dans les Greenotélex ou sur son website, sont donnés à titre purement informatif et ne peuvent en aucun cas engager la responsabilité de l’association ni celle de ses partenaires. Toute reproduction ou copie de cet article, même partielle et quel que soit le moyen utilisé, ne peut se faire sans l'accord écrit préalable de l'ASBL Greenotec.

 


 

Campagne de prélèvements de vers de terre 2019

Les vers de terre sont les organismes facilement observables parmi les plus connus de la pédofaune. Vu leur place centrale dans la fertilité biologique des sols et leur fort réactivité aux pratiques agricoles, ils sont aussi considérés comme des espèces parapluies, porte-paroles de la bonne santé des sols.
Ce sont des auxiliaires essentiels pour l’agriculture mais ils demandent tout de même un peu d’attention pour se plaire dans les sols agricoles :

  • Limiter le travail du sol (limiter la profondeur de travail, le nombre de passages et les outils animés) ;
  • Les nourrir en suffisance et régulièrement (restitution de matière organique, racines, engrais verts, apport régulier de MO) ;
  • Conserver un sol en bon état structural, sans compaction (Attention aux charrois dans les parcelles et aux semelles de travail de sol) ;
  • Limiter la fumure minérale et contrôler le pH, utiliser un maximum de fumures organiques.

En échange de cela, les vers de terre s’occuperont d’:

  • Aérer et structurer le sol ; 
  • Augmenter l’infiltration de l’eau ;
  • Stabiliser le sol et limiter les risques d’érosion ;
  • Décomposer les débris végétaux et fertiliser le sol ;
  • Améliorer la croissance racinaire et la vigueur des plantes ;
  • Gérer les ravageurs de culture ;

Durant le printemps 2019, Greenotec a réalisé près de 50 comptages de vers de terre à travers la Wallonie. Les champs échantillonnés étaient tous implantés en céréale (froment en majorité), pour conserver une base commune. Dans chaque champ, les vers ont été dénombrés à l’aide d’un test mixte moutarde-bêche (https://ecobiosoil.univ-rennes1.fr/page/protocole-moutarde-tri-manuel). Ils ont ensuite été identifiés et pesés.

Les résultats obtenus sont présentés dans le graphique ci-dessous. (Un point = une parcelle)

Il est évident que même si tous les comptages ont été réalisé dans la même culture, à savoir une céréale d’hiver, l’historique de la parcelle et la place de la céréale dans l’assolement (e.g. après légume ou après colza) joue énormément. Les comptages permettent de connaitre la situation actuelle au sein de la parcelle, reflet de son état de santé biologique.

La quantité de vers de terre varie très fort d’un champ à l’autre, allant de 40kg à 1770kg/ha ! Les meilleurs résultats sont obtenus respectivement dans deux blés de colza associé (AC) et dans un mélange épeautre/lentille suivant une pomme de terre, qui suivait elle-même 3 ans de luzerne (BIO). Les moins bons résultats sont obtenus dans les rotations légumières intensives, en Bio ou non, où le sol est fortement travaillé.

Ces résultats interpellant nous montrent que les cultures les plus rentables sont en général les plus néfastes pour les vers de terre... A nous de trouver des compromis pour allier rentabilité et préservation de l'environnement.


 

Gestion des mulots en AC

Lorsque le sol n'est plus travaillé pendant plusieurs mois (colza, céréales), les campagnols s'installent rapidement dans la parcelle et peuvent occasionner des dégâts importants dans les cultures.

Or des moyens de luttes naturelles et préventives existent ! Les campagnols ont de nombreux prédateurs que l’on peut favoriser ou défavoriser en fonction de nos pratiques.

Un de ses prédateurs est par exemple, le faucon crécerelle, petit rapace commun dans les campagnes. Vous avez surement du en observer en vol stationnaire à la recherche d’une proie ! Les Faucons crécerelles ne construisent pas leur nid eux-mêmes. Ils nichent dans les vieux nids de pies ou de corneilles, dans les anfractuosités des murs, des arbres ou des rochers. Pour l’inviter à venir chasser chez vous, offrez-lui le gite avec des perchoirs (arbres, perchoir artificiel) ainsi que des nichoirs pour qu’il s’y installe durablement…

Dans le cadre de son AG 2020 Greenotec a organisé un jeu concours : "Produire avec la nature"

Les agriculteurs membres de l’association ont envoyé leurs plus belles photos en lien avec ce thème. Les agriculteurs ayant envoyés les 3 plus belles photos se sont vu remettre un nichoir à faucon crécerelle à placer dans leur ferme.

Lauréats du jeu concours "Produire avec la nature"

Bruno et Gaston Van Wilder

Jacques Anciaux

Paul Misonne

Colza associé avec de la féverole et du trèfle blanc : une belle manière de produire avec la nature

Froment en semis direct après colza : préservation de la vie des sols comme on peut le constater (champignons et turricules de vers de terre)

Froment en semis direct après colza : les premiers pas en semis direct

Plan Nichoir : (en mm)

Bois Mélèze 25mm (naturellement résistant à l’eau)

Nichoir dimensions
Toit 1 planche de 300*550 à couper dans une planche de 300
Cotés 2 planches de 225*440

à couper dans une planche de 225

Plancher 1 planche de 200*440 à couper dans une planche de 300
Avant 1 planche de 100*250 récupérer la chute du plancher
Arrière 1 planche de 200*200 à couper dans une planche de 225

 

Total du bois à acheter (perte des trais de coupe à ajouter)
Planche de 300*990
Planche de 225*1080
Manche à balais 500
Option tôle de zinc

Installation des nichoirs

Orientation : Sud; Sud/Est
Hauteur : 4m minimum (batiment, piquet, arbre)